Archives de l’auteur : Laurence Kaufmann

J2n a besoin de vous

Depuis 10 ans, J2n enseigne, enregistre, joue de la musique dans notre région, pour la plus grande joie de tous. Nous utilisons beaucoup de matériel et d’instruments de musique et notre parc demande révisions, remplacements et achats. En effet, nous commençons à manquer sérieusement de tout : 1 piano + 3 tabourets, 2 micros, 1 batterie, 1 table de mixage, 1 aspirateur, sans compter le remplacement de petits accessoires : pupitres, percussions, métronome…

Nos effectifs se stabilisent à 170 élèves depuis 3 ans : piano, orgue, harmonie, batterie, guitare rock, guitare swing, groupe vocal, techniques de chant, violon, accordéon chromatique. Nous commençons à obtenir de très bons résultats, notamment dans quelques concours internationaux.

Nous avons besoin de 6000 € pour tous ces achats et pour faire travailler nos élèves dans les meilleures conditions possibles.

Les subventions que nous avons reçues jusqu’à présent nous ont servi à faire baisser le prix de nos cours au minimum incompressible. Nous ne pouvons pas espérer davantage, surtout en cette période de restrictions budgétaires.

Si vous voulez bien nous aider, nous avons ouvert une cagnotte ….. HELLOASSO – J2N

J2n, son Bureau, ses professeurs, ses élèves et son public vous remercient de tout coeur.

 

CONCOURS INTERNATIONAL PRODIGE ART À PONTORSON

A l’occasion de la première édition du concours international « Prodige Art » début mars, l’auditorium de Pontorson était comble. Monsieur le Maire, quelques élus, familles, professeurs de musique et amis de la musique étaient venus en nombre pour écouter les jeunes élèves de violon et de piano.

Le jury a appelé les candidats à tour de rôle et évalué leur performance. Dans la catégorie des plus jeunes a été appelée une petite élève dont vous avez déjà entendu parler : Léa COSTARD.

Léa a maintenant 8 ans. Elle a présenté cette fois-ci « Petite polka » de Geoffrey STORM. Un petit feu d’artifice de poésie tout en notes piquées et quelques passages techniquement bien difficiles (voir vidéo : la petite polka est jouée par son auteur). Léa a impressionné le public par sa dextérité et sa musicalité particulièrement expressive.

Elle a fait scintiller les notes avec assurance et naturel, comme dans un tableau impressionniste. Le résultat ne s’est pas fait attendre : elle a, encore cette fois-ci, obtenu un premier prix bien mérité.

Le niveau était élevé dans l’ensemble : si l’on compare la trajectoire des plus jeunes lauréats (7 – 10 ans) aux plus âgés (14 – 17 ans), on voit bien que la route est longue et qu’il y a beaucoup de courage et de persévérance dans ces cursus déjà bien remplis.

 

 

Concours de piano Prodige Art à Pontorson

Le concours international Prodige Art aura lieu au centre culturel, allée de Tombelaine à PONTORSON,  le dimanche 10 mars à partir de 14 heures. (Voir le plan sur le site « centre culturel Pontorson).

C’est notre professeur Konan GORÉ qui inaugurera à 14heures ce prestigieux concours avec son violon, sur des airs de musique traditionnelle. Konan joue en Irlande, au Québec et heureusement : il donne ses cours en France, chez nous.

Les épreuves de piano se succéderont jusqu’au délibéré du jury en fin d’après-midi.

Venez nombreux pour soutenir les lauréats : ils viennent de loin pour vous faire entendre leur musique.

 

Une grande dame s’éteint, son violon pleure

La grande dame, c’était Véronique DAVERIO. Elle a nous a enchantés avec son violon qu’elle a promené dans le monde entier, depuis les auditorium les plus prestigieux jusqu’aux plus petites églises de villages. Elle a joué dans tous les genres : classique, traditionnel, Amérique du Sud, chants hébraïques… Elle a enchanté les étés de Dinan avec le festival de musique qu’elle dirigeait en collaboration avec les meilleurs musiciens de tous les horizons.

Aujourd’hui, le violon de Véronique DAVERIO pleure, mais ses admirateurs aussi. Il ne leur reste plus que les souvenirs des moments éblouissants qu’elle nous a laissés.

Merci Madame.

PERMANENCE J2N à La Boussac

le samedi 16 mars, la permanence du 3 place de l’Eglise à La Boussac sera assurée comme d’habitude de 10h à midi.

Cette fois-ci, Marielle et Laurent seront de garde.  Pour ceux d’entre vous qui ne les connaissent pas, c’est le moment ou jamais !

Konan GORÉ et la musique folklorique

Nous accueillons avec grand plaisir Konan GORÉ au sein de notre équipe pédagogique. Konan n’a que 22 ans mais « la valeur n’attend pas le nombre des années ». Depuis l’âge de 5 ans, en marge d’un cursus scolaire classique, Konan n’a cessé de jouer : le violon classique et folklorique n’a plus de secret pour lui. Il connaît bien également l’accordéon chromatique. Konan est un touche à tout : il s’entraîne à l’occasion à la basse, au bouzouki, à la mandoline.

Mais c’est au violon celtique qu’il s’exprime avec le plus d’aisance : vainqueur à 20 ans du prestigieux Kan ar Bobl en 2017 à Pontivy, Konan ne cesse d’évoluer depuis.

En été, Konan voyage et joue : en Irlande dans les pubs, au Québec lors du festival Jos violon, pour accompagner son grand père conteur : illustrer les contes, animer les entractes … et bien sûr, jouer dans les pubs.

Konan nous a tous éblouis à Sains, par ses rythmes endiablés aux couleurs des musiques du monde,  à l’occasion du couscous de notre école.

Il connaît bien les enfants pour être éducateur sportif et il saura guider ses élèves avec la plus grande gentillesse.

Nul doute qu’il s’intégrera facilement dans notre belle équipe !

Konan enseigne le lundi à Saint-Broladre et le mardi au Tronchet. Au besoin,  il se déplace à domicile. Nous consulter 06 81 88 91 04

Cybermusique ou miroir aux alouettes ?

Il se murmure ces temps-ci beaucoup de choses au sujet des cours de musique par internet. Ouest-France s’en est fait l’écho dans son numéro du 28 août. Que pouvons-nous en penser ? Avec le recul de 6 années dans l’enseignement de la musique, nous pouvons retenir ceci :

  • Lorsqu’une personne veut réellement apprendre la musique, elle l’apprendra, par la porte ou par la fenêtre. Les cours par Internet peuvent en effet être un bon support. Mais de toutes façons et même sans Internet, cette personne apprendra et pratiquera la musique.
  • si une personne n’a pas vraiment la passion la musique, aucune méthode, aucun support, aucun pédagogue, aussi expérimenté fût-il, ne lui donnera la patience et la persévérance nécessaires pour passer du rabâchage au plaisir de jouer.

En tous cas, l’ambiance incroyable qui se dégage de nos fêtes musicales, dîners, spectacles de fin d’année, et même assemblées générales et réunions du Bureau, c’est un bonheur qui résulte du soin de tous à porter sa propre pierre à l’édifice musique : bénévoles, Bureau, élèves, parents d’élèves, sponsors, mécènes, administration territoriale. Ce tissage amical, professionnel, familial et rural qui génère tant de bonheur dans nos coeurs, personne ne nous le prendra jamais, et surtout pas Internet.

Vous avez été très nombreux à nous le prouver à la journée des inscriptions de dimanche dernier à Saint Marcan.

Il était une fois, à Saint Méloir des Bois….

Rien moins que deux magiciens ce samedi 4 août en l’église de Saint Méloir des Bois : Nicolas PONCEY le lecteur et Maël ETTORI le musicien nous ont emmené faire un tour au pays du bonheur éveillé.

Il faut dire que ce village était le creuset idéal pour recevoir une telle potion magique. Une adorable bourgade toute en fleurs, nichée dans la campagne verdoyante et ombragée de Plancoët. Le charme de sa minuscule mairie nous renvoie directement au cœur des contes de fées qui ont bercé notre enfance : on est bien chez Sylvain et Sylvette. L’église de St Méloir des bois est soignée et bien documentée. Elle accueillait ce soir là le poète des sons et le musicien des mots.

A l’origine, 7 contes venus d’un peu partout dans le monde, quelques ornements musicaux venus du ciel, l’histoire de nos petites misères, de nos gros défauts, de notre quête incessante et dérisoire qui consiste à courir après un bonheur qui nous tend les bras, sans arriver à nous rattraper. Des mots et des sons limpides et simples pour aller droit au cœur de notre humanité.

Ca nous parle tellement qu’à la fin, tout le monde chante en chœur, ou en cœur, comme vous voulez.